Sept choses qu'on a toutes arrêté de faire à cause d'un soutien-gorge
Prises une par une, elles n'ont l'air de rien. Mises bout à bout, ça fait beaucoup de choses dont on se prive.
On parle beaucoup de la douleur. La bretelle qui creuse, la bande qui s'enfonce, la marque rouge le soir. Tout ça est vrai, et tout le monde le dit.
On parle moins de tout ce qu'on a arrêté de faire pour éviter d'avoir mal. Des petits arrangements, pris un par un, sans vraiment y réfléchir. Au bout de dix ans, ça fait une liste.
En voici sept.
S'habiller seule
Celle-ci est la plus dure, et elle ne concerne pas que les femmes de 80 ans.
Attacher une agrafe dans son dos demande de la souplesse dans l'épaule et de la force dans les doigts. Les deux s'en vont sans prévenir. Une épaule opérée, des doigts raides le matin, et le geste devient une épreuve. Certaines finissent par demander de l'aide. Beaucoup préfèrent ne pas le faire : à 70 ans, demander à sa fille de vous agrafer dans le dos, on ne le fait pas de gaieté de cœur.
Une femme l'a écrit ainsi : les mauvais matins, c'est la différence entre s'habiller et laisser tomber.
Se mettre au premier rang sur les photos
Le bourrelet en haut du dos, celui qu'on retrouve sur la photo du mariage et sur celle de Noël. Alors on se met au deuxième rang, derrière quelqu'un, ou un peu sur le côté.
Et les hauts un peu ajustés sont restés dans l'armoire.
Enlever sa veste au bureau
De neuf heures à dix-huit heures, on garde sa veste. Même en juin, même quand le chauffage est à fond. Parce que dessous, la bande se voit à travers le chemisier. Ou parce que ce matin-là on n'en a pas mis, et qu'il ne faut surtout pas que ça se remarque.
Une Française sur deux ne met pas de soutien-gorge quand elle travaille de chez elle. Au bureau, elles ne sont plus qu'une sur sept. Entre les deux, le corps n'a pas changé. Ce qui a changé, c'est qu'il y a des gens pour regarder.
Porter son sac à l'épaule
La sangle tombe pile sur la bretelle, et au bout de vingt minutes ça fait mal. Alors on porte son sac à la main, ou on en prend un plus petit et on laisse des affaires à la maison.
Celle-là, on ne l'a jamais dite à personne, parce qu'elle a l'air ridicule. Elle ne l'est pas.
Si vous vous êtes reconnue dans trois de ces quatre situations, il y a une chose que vous devriez savoir : ces sept arrangements ont tous la même cause, et ce n'est pas votre taille.
Prenez n'importe quel soutien-gorge et posez-le à plat. Deux bretelles d'un centimètre de large, une bande élastique qui fait le tour du buste, deux bonnets. Tout le poids de votre poitrine repose là-dessus : trois points d'appui, et rien d'autre.
Il y a une règle qu'on ne vous a jamais expliquée en cabine d'essayage, alors qu'elle explique tout : la pression, c'est le poids divisé par la surface. Le même poids sur une surface deux fois plus petite appuie deux fois plus fort. Un sac de courses vous scie la main quand l'anse est fine. Glissez un torchon plié sous l'anse : le sac pèse le même poids, mais il ne vous scie plus la main.
Vos bretelles, c'est l'anse fine. Une forte poitrine pèse environ un kilo. Ce kilo tire sur deux rubans d'un centimètre de large, posés sur l'os de l'épaule, douze heures par jour. La marque que vous retrouvez le soir ne veut pas dire que votre peau est fragile. Un kilo sur quelques centimètres carrés, ça marque n'importe qui.
Et puis il y a la bande. Ça, les vendeuses le savent et ne le disent pas souvent : dans un soutien-gorge, ce ne sont pas les bretelles qui portent le poids, c'est la bande. Les marques elles-mêmes le répètent dans leurs formations, le maintien vient du tour de dos. Donc pour que ça tienne, il faut que la bande serre. Ce n'est pas un problème de réglage, c'est prévu comme ça. Et une bande qui serre s'enfonce dans la peau et repousse la chair au-dessus : c'est le bourrelet du point 2. Enlevez votre soutien-gorge cinq minutes et regardez votre dos dans le miroir. Même corps, même poids, et il a déjà changé. Ce que la bande fabrique, c'est de la pression, pas du poids en plus.
C'est aussi pour ça que changer de taille ne change rien. Une taille au-dessus, la bande ne tient plus et ce sont les épaules qui prennent tout. Une taille en dessous, la bande tient et c'est le dos qui trinque. Pendant trente ans, on vous a fait déplacer le même kilo d'un endroit à l'autre, et on a appelé ça « trouver sa taille ».
Cette conception a un siècle. À trente ans, on la supporte : la peau est ferme, les tissus encaissent. Après la ménopause, la peau s'affine, les tissus se relâchent, la poitrine change de volume, parfois de deux tailles en trois ans. Le même kilo appuie sur une peau qui ne l'encaisse plus. Vous avez changé. Les trois points d'appui, eux, n'ont pas bougé.
Si la pression est le poids divisé par la surface, il n'y a qu'une façon de la faire baisser sans toucher au poids : augmenter la surface. C'est exactement ce que fait notre débardeur, et c'est toute la différence avec un soutien-gorge, même sans armature. Le maintien ne vient ni des bretelles ni d'une bande. Il vient du tissu lui-même : un coton côtelé tricoté avec un fil élastique, qui s'étire dans les deux sens et reprend sa forme, et qui épouse tout le buste, de l'épaule jusque sous la poitrine. Le kilo se répartit sur toute cette surface au lieu de tirer sur trois endroits. Pas de bande, donc rien qui serre dans le dos. Pas de bretelles fines, donc rien qui scie l'épaule. Pas d'agrafe non plus : quand rien n'a besoin d'être tendu, il n'y a rien à fermer.
Reste la question de la forme, parce que c'est toujours celle qui vient ensuite. Une brassière de sport répartit le poids, elle aussi, mais elle écrase tout en un seul bloc. Ici, des bonnets cousus à l'intérieur du tissu séparent la poitrine et lui donnent sa forme ; le tissu autour se charge de porter. Ce sont deux rôles différents. Le sans-armature les mélange, et c'est pour ça qu'il vous a donné ce bloc.
Voici ce que ça change pour les trois derniers points de la liste.
Mettre un débardeur en été
Pas à cause des bras. À cause des deux traits rouges sur les épaules, encore visibles à 20 h.
Ici, aucune bretelle fine ne porte le poids, donc aucun trait. Et l'été, sans bande qui garde l'humidité contre la peau douze heures par jour, on transpire beaucoup moins sous la poitrine.
Porter près du corps
Depuis qu'on est passée au sans-armature, on ne porte plus que du large. Parce qu'un sans-armature écrase la poitrine en un seul bloc, et que ça, on ne le montre pas. Alors on cache sous des hauts amples, et on se trouve plus forte qu'on ne l'est.
Avec les bonnets cousus, la forme revient, sans la bande. Les hauts rangés « en attendant » peuvent ressortir de l'armoire.
Essayer
Celle-là, c'est la plus discrète. On ne s'arrête plus au rayon lingerie, on ne clique plus sur les publicités. On a fini par se dire que c'est normal d'avoir mal, parce qu'on nous l'a répété : « ça fait mal à tout le monde, il faut faire avec ».
Ce n'est pas normal. Et comme ça se vérifie en une soirée, c'est nous qui prenons le risque. On vous explique comment juste en dessous.
Comment vérifier qu'on ne vous raconte pas n'importe quoi
On ne vous dira pas que votre soutien-gorge est mauvais pour votre santé. Aucune étude sérieuse ne le montre, et on ne va pas vous faire peur pour vendre.
On vous dit trois choses, et vous pouvez les vérifier dès le premier soir : ça tient sans vous comprimer, ça ne laisse pas de marque, et ça s'enfile toute seule.
Et comme ça se vérifie, c'est nous qui prenons le risque : 90 jours pour l'essayer. Portez-le, lavez-le, vivez avec. S'il ne vous convient pas, on vous rembourse.
90 jours pour l'essayer
29,90 € le débardeur. Et 2 achetés = 1 offert : trois débardeurs pour 59,80 €, livraison offerte.
Choisir ma taillePortez-le, lavez-le, vivez avec. Si au bout de trois mois il ne vous convient pas, on vous rembourse.
Quelle taille prendre ?
Une taille de haut, du S au XL, comme un t-shirt : il n'y a ni bonnet ni tour de dos à calculer. Entre deux tailles, prenez la plus grande, le tissu épouse. Le guide des tailles est sur la fiche produit. Trompée de taille ? Écrivez-nous, on échange dans le cadre des 90 jours.
Est-ce que ça fait un bloc, comme une brassière ?
Non. Une brassière compresse tout de la même façon. Ici, des bonnets cousus et formés à l'intérieur du panneau séparent et donnent la forme ; le tissu autour porte le poids. Ce sont deux fonctions distinctes, et c'est ce que le sans-armature ne fait pas.
Est-ce que ça se voit sous un haut ?
Pas de bande, pas d'agrafe, pas de couture épaisse dans le dos. Sous un t-shirt fin ou un chemisier, le dos est lisse et rien ne marque la ligne. Personne ne saura ce que vous portez dessous, sauf vous.
Et si ça ne me convient pas ?
Vous avez 90 jours. Portez-le, lavez-le, vivez avec. Si au bout de trois mois il ne vous convient pas, vous nous écrivez, vous nous le renvoyez et on vous rembourse.
Communication commerciale publiée par Flevio, Adrien LACOMBE, entreprise individuelle, SIREN 893 008 870. Le débardeur Comfort est un vêtement de confort, pas un dispositif médical : il ne prévient ni ne soigne aucune affection. En cas de douleur persistante, consultez un professionnel de santé. Les propos rapportés sont des témoignages personnels.